Voir du pays, de Delphine et Muriel Coulin

voir_du_paysCycle Ciné-club : Guerre(s) & Identité(s)

05.03.2020, 19h00 │Auditorium Theo Angelopoulos

L'identité sous le signe du traumatisme constitue le sujet du film " Voir du pays " de Delphine et Muriel Coulin (2016).

Cycle "Guerre(s) et Identité(s)", commissaire : Georges Arampatzis, prof. adjoint de Philosophie, UNKA. Avec comme invité l'acteur Andreas Konstantinou

 

 

Voir du pays "

L'identité sous le signe du traumatisme constitue le sujet du film " Voir du pays " de Delphine et Muriel Coulin (2016). Ici, deux jeunes femmes militaires reviennent d'Afghanistan et pendant un court séjour à Chypre, pour décompresser psychologiquement, comme on dit, elles vont démontrer de ce que veut dire l'oubli pour celles et ceux qui ont vécu dans l'autre côté des reportages sur les conflits militaires.

Ouverture des portes : 19:00
19:15 Introduction et présentation : l'acteur Andreas Konstantinou sera l'invité de Giorgos Arampatzis
Heure estimée de début de projection : 19:45

Entrée libre, film sous-titré en grec

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Programme de projections du cycle
Mercredi 12/02 : Quai d'Orsay, de Bertrand Tavernier (2013)
Jeudi 05/03 : Voir du pays, de Delphine Coulin et Muriel Coulin (2016)
Mercredi 29/04 : Amin, de Philippe Faucon (2017)
Jeudi 21/05 : Je ne suis pas un salaud, d'Emmanuel Finkiel (2015)

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La guerre dans le film "Amin" de Philippe Faucon (2018) constitue le contexte muet des flux migratoires, dans lequel se construisent des psychologies individuelles balancées entre le manque et la récompense, sans aucune issue définitive.

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La guerre des consciences est aussi le sujet du film "Je ne suis pas un salaud" d'Emmanuel Finkiel (2015), qui se déroule à nouveau dans un contexte de migration, alors que l'identité ici devient une machine infernale qui détruit et décompose.